Instructions aux domestiques et opuscules humoristiques

Traduction LEON WAILLY DE  - Langue d'origine : ANGLAIS (IRLANDE)

À propos

« Ne venez jamais si vous n'avez été appelé trois ou quatre fois, car il n'y a que les chiens qui viennent au premier coup de sifflet ; et quand le maître crie : Qui est là ? aucun domestique n'est tenu d'y aller ; car qui est là n'est le nom de personne. » Anti-guide des bonnes manières à l'usage des serviteurs, Instructions aux domestiques révèle, avec humour et ironie, l'absurdité du système social anglo-saxon du XVIIIe sc. Parodique, drôle, insolent, ce faux manuel concentre tout le talent de satiriste et de pamphlétaire de Swift. Talent qu'il exerce aussi dans les Opuscules humoristiques, dont la très célèbre Modeste proposition où l'écrivain propose une manière aussi radicale qu'efficace de résoudre le problème de la pauvreté en Irlande.

Rayons : Littérature générale > Œuvres classiques > Période moderne (< 1799)

  • Auteur(s)

    Jonathan Swift

  • Traducteur

    LEON WAILLY DE

  • Éditeur

    10/18

  • Date de parution

    07/02/2019

  • Collection

    Litterature Etrangere 10/18

  • EAN

    9782264073556

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    252 Pages

  • Longueur

    17.7 cm

  • Largeur

    10.8 cm

  • Épaisseur

    1.6 cm

  • Poids

    149 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Jonathan Swift

Jonathan Swift ne fut pas uniquement l'auteur mondialement connu des Voyages de Gulliver. Né en 1667 à Dublin, il fut tour à tour secrétaire d'un diplomate, docteur, doyen de la cathédrale de Saint Patrick de Dublin, précepteur d'une jeune fille, Esther Johnson, à qui il adressa le Journal à Stella... Avec ses amis John Gay, Alexander Pope, lord Bolingbroke et John Arbuthnot, l'écrivain irlandais fonde « le Scriblerus Club », attelé à vilipender la société de l'époque sous la forme de pamphlets, publiés sous le pseudonyme de Martin Scriblerus. Engagé dans les luttes littéraires, religieuses et politiques de son temps, Swift est satiriste à la mesure de sa misanthropie. Isolement qui ne l'empêche pas d'entretenir une profonde amitié avec d'éminents esprits de l'Angleterre du XVIIIe siècle, révélée dans sa Correspondance avec le Scriblerus Club (Allia, 2005). Il meurt en 1745 à Dublin.

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