• Miarka

    Antoine de Meaux

    Denise Jacob a dix-neuf ans quand elle entre en résistance, sous le nom de Miarka. Agent de liaison à Lyon, elle recueille les demandes de faux-papier jusqu'au jour de son arrestation, le 18 juin 1944. Soumise à la torture, Miarka révèle un courage extraordinaire. C'est ensuite la déportation dans le camp de Ravensbrück puis celui de Mauthausen, alors qu'au même moment sa famille, dont sa petite soeur, la future Simone Veil, est plongée dans la nuit de la Shoah. Antoine de Meaux retrace ici la bouleversante histoire de Miarka et de sa famille emblématique en s'appuyant sur des archives inédites. Une oeuvre de combat, plus que jamais nécessaire.

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  • Flora Tristan Nouv.

    «Une drôle de bonne femme» pour Gauguin, son petit-fils; «la cousine de Marx et la grand-mère du MLF» pour ses admirateurs de 68; une héroïne romantique pour André Breton:tout au long de sa courte vie, Flora Tristan (1803-1844) n'a cessé de brouiller les représentations convenues. Elle qui se voyait comme «un être à part» anticipe les sensibilités de notre époque. Née aux marges de la société, elle refuse très jeune de confiner son existence; de cette marginalité même elle fera un étendard:la Paria, une «indignée» avant l'heure.Cette biographie recompose l'itinéraire d'une femme intempestive qui bouscule ses contemporains en se risquant dans cette chasse gardée masculine qu'est l'espace public. Constituer la classe ouvrière, proclamer l'égalité des sexes, redéfinir le code amoureux en consacrant le principe du consentement explicite des femmes:voilà la mission qu'elle se donne. Inlassablement, elle prend la plume, s'aventure sur le terrain pour affronter le spectacle de la misère, au Pérou, en Angleterre et à travers la France, à la rencontre des prolétaires - compagnons du Tour de France, associations ouvrières, vétérans des insurrections de canuts...Flora Tristan, enfant du siècle des prophètes et des mages romantiques, transfère sur le peuple une sacralité créée par la Révolution.L'originalité de celle qui se voyait en apôtre de l'égalité est d'avoir placé l'identité sexuelle au coeur de la question sociale, avec une netteté et une radicalité inédites. Elle se sentait appelée à «faire sonner le 89 des femmes» pour enfin pouvoir réaliser le 89 des ouvriers, et ainsi l'émancipation du genre humain.

  • Paula Modersohn-Becker est une peintre allemande de la fin du XIX ème siècle, célèbre enAllemagne et dans beaucoup d'autres pays au monde, mais à peu près inconnue en France bienqu'elle y ait séjourné à plusieurs reprises et fréquenté l'avant-garde artistique et littéraire. Néeen 1876 et morte en 1907 des suites d'un accouchement, elle est considérée comme l'une desreprésentantes les plus précoces du mouvement expressionniste allemand. Elle n'aimait pastellement être mariée, elle voulait peut-être un enfant - sur ce point ses journaux et ses lettressont ambigus. La biographie que lui consacre Marie Darrieussecq reprend tous les élémentsqui marquent la courte vie de Paula Modersohn-Becker. Mais elle les éclaire d'un jour à la foisféminin et littéraire. Elle montre, avec vivacité et empathie, la lutte de cette femme parmi leshommes et les artistes de son temps, ses amitiés (notamment avec Rainer Maria Rilke) et sondésir d'expression et d'indépendance.

  • Lorsqu'en février 1956 Romain Gary arrive à Los Angeles, le compagnon de la Libération n'a pas encore eu le Goncourt pour Les racines du ciel et n'a pas commencé à écrire La promesse de l'aube. Durant les quatre années où il exerce le poste de consul général de France dans la Cité des Anges se nouent tous les fils d'une histoire hollywoodienne qui va bouleverser à la fois l'homme et son oeuvre.
    Monsieur Romain Gary est le récit de la transformation d'un homme qui, par-delà ses multiples vies, cherche toujours à se réinventer. C'est aussi la fresque d'une époque intense sur laquelle souffle un grand vent de liberté.

  • Milan Kundera est l'un des écrivains les plus lus au monde ; il est aussi un disparu volontaire. À force de refuser toute apparition depuis trente-sept ans, il s'est effacé du réel. Le geste de la main d'Agnès au bord de la piscine, le sourire du chien Karénine, ses personnages restent gravés dans les mémoires ; lui est devenu un écrivain fantôme. Il a posé des scellés sur sa propre existence et ce siècle d'histoires qui s'enroule autour de la sienne.

    Depuis ses vingt ans, Ariane Chemin rêve de rencontrer l'auteur de La Plaisanterie. Partie sur ses traces, elle voyage d'Est en Ouest, de Prague à Rennes, de la Corse à Belle-Île-en-Mer, rencontre sa femme Vera, remonte le temps à ses côtés, croise des éditeurs et des cinéastes célèbres, une speakerine mystérieuse, des compositeurs et des pianistes assassinés, de vieux dissidents et des espions repentis, entend la poésie de Desnos et celle d'Apollinaire, toujours à la recherche de Milan Kundera. Elle lit la vie dans l'oeuvre et l'oeuvre dans la vie d'un romancier désormais écartelé entre deux patries - quelque part perdu dans la traduction.

  • Voici un Flaubert par lui-même et ses proches grâce à Michel Winock. Il nous montre d'où vient son exécration de son siècle qui ressemble souvent à une aversion pour l'existence elle-même et sa quête passionnée d'une transcendance qui se révèle très tôt celle de l'Art.
    On sait énormément de choses sur Flaubert, grâce à ses écrits de jeunesse, sa Correspondance, et aussi sur son travail, dont il a conservé les traces, des scénarios aux brouillons. Il faut un connaisseur comme Michel Winock qui lui a déjà consacré une biographie magistrale pour ordonner un ouvrage à base de citations. Il met au jour les thèmes récurrents dans son oeuvre, trie, classe, élague et ouvre des pistes auxquelles on n'aurait pas pensé. Il parle des lieux (Rouen) où, fils d'un médecin en vue, Flaubert a vu le jour en 1821 ; Croisset, sa thébaïde des bords de Seine où, épuisé de travail, il est mort foudroyé par une hémorragie cérébrale cinquante-neuf ans plus tard), et tout autant de ses amis (Sand, Tourgueniev...), de ses amours (aucunes ne lui réussirent vraiment), de ses tourments financiers et des anathèmes dont il accablait les "bourgeois" et ses éditeurs.

  • « Maman, tu n'aurais jamais osé le réclamer, mais le 30 novembre 2021 tu vas rejoindre au Panthéon les grandes femmes et les grands hommes de la Nation. Toi qui affirmais que la France n'était pas ton pays d'adoption, mais ton pays tout court. ».
    La France se souvient de Joséphine Baker et de ses nombreux visages : l'artiste de music-hall, mais aussi la résistante et militante, qui s'est rebellée toute sa vie face à l'injustice et aux discriminations. Des convictions que Joséphine Baker vivait et transmettait au quotidien à ses douze enfants adoptés, de toutes origines, la fameuse Tribu Arc-en-Ciel. L'un d'entre eux, Brian, partage ses souvenirs d'une enfance effervescente, au château des Milandes, puis à Paris et à Monaco. Il raconte une vie hors du commun, faite de voyages et de rencontres extraordinaires, allant de Grace Kelly à Fidel Castro, en passant par Dalida et le maréchal Tito ! Un témoignage vivant et sincère, drôle et émouvant, sur une femme exceptionnelle.
    Brian Bouillon-Baker a été adopté par Joséphine Baker et Jo Bouillon en 1957. Artiste et écrivain, il a milité pour l'entrée de sa mère au Panthéon.

  • Lorsque l'histoire d'amour entre le prince Harry et Meghan Markle a débuté, elle a tout de suite captivé la presse du monde entier. De leurs fiançailles à la naissance de leur fils, de leur mariage troublé par le père de Meghan, à la traque incessante des paparazzi, ils n'ont cessé de faire les gros titres. Et lorsqu'ils ont annoncé qu'ils quittaient la famille royale, beaucoup se sont demandé ce qu'il y avait derrière cette décision. Pour la toute première fois, un livre dévoile ce qui n'avait jamais été raconté, grâce aux accès uniques d'Omid Scobie et Carolyn Durand. Ils ont suivi le jeune couple et leurs intimes, et dressent d'eux un portrait vivant, nourri d'anecdotes inédites et de scoops. Ils rétablissent aussi la vérité sur leur ambition éclairent leur choix, et défont certaines rumeurs. Le livre est le portrait, vu des coulisses, de deux personnes libres, qui n'ont pas peur de rompre avec la tradition, et veulent consacrer leur temps aux causes humanitaires.

  • Qu'est-ce qu'un architecte ? Un projet ? Qu'est-ce que l'architecture ? Des questions auxquelles il est difficile de répondre pour un architecte, s'il ne prend pas le temps de l'introspection et du recul théorique.
    Certains le font de manière introvertie, d'autres acceptent de livrer, à l'oral ou par l'écrit, quelques indices dont il faut savoir extraire les clés de leur créativité.
    Tout juste diplômé de l'école d'architecture, Loïc Couton intègre l'agence parisienne de Renzo Piano en 1987. Il y restera dix-huit ans avant d'ouvrir sa propre agence puis de s'engager dans l'enseignement et la recherche. Ces dix-huit années ont exercé son regard et son esprit comme nul autre.
    Néanmoins ce livre n'est pas uniquement un exercice d'admiration. Il ne raconte pas uniquement l'histoire des projets de Renzo Piano et de son Building Workshop, mais bien l'histoire humaine qui les relie et les processus de création qui les ont fait naître. Pour y parvenir, Loïc Couton a choisi de laisser autant que possible la parole à Renzo Piano - qui toujours oscille entre le dire et le faire sans jamais les dissocier -, à ses associés et à ses compagnons de route ; de les suivre dans leurs cheminements conceptuels ; de les accompagner dans leurs aventures architecturales.
    Aussi s'adresse-t-il à tous puisqu'il nous permet de nous approcher au plus près d'une pensée et de comprendre ainsi la réalisation d'une oeuvre singulière.

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  • Dame d'honneur

    Anne Glenconner

    La vie d'Anne Glenconner se lit comme un roman délicieusement british. Intime de la famille royale, elle grandit aux côtés de la future reine d'Angleterre et de sa soeur Margaret. Anne est l'aînée du richissime 5e comte de Leicester, mais elle est une femme et donc une « terrible déception », et ne peut hériter de ses parents. Ainsi débute la vie de cette aristocrate qui oscille entre tragédie et comédie.
    Dans Dame d'honneur, elle partage ses souvenirs de la famille royale, mais également l'annulation de ses premières fiançailles due à son « mauvais sang » ; ses cinquante-quatre années de mariage avec le fantasque Lord Glenconner, qui laissa sa fortune à une ancienne domestique ; la mort de deux de ses fils ; ses séjours sur l'île Moustique, propriété de son époux, refuge de la princesse Margaret fuyant les paparazzis et paradis pour célébrités comme David Bowie ou Mick Jagger...
    Malgré les aléas de sa vie, Anne ne se laissera jamais aller, comme l'exige son rang. Dame d'honneur est un récit personnel à la fois drôle, sincère et tragique, qui brosse le portrait d'une femme née dans une prison dorée.

  • Jours anciens

    Michel Winock

    «En avançant dans notre obscur voyage», comme dit le vers de Lamartine, le temps transforme nos paysages familiers, si bien qu'à la longue on finit par se demander ce qui reste de nos jours anciens. Le vent des années siffle sur nos vies. Tout change, tout se métamorphose et nos souvenirs en miettes deviennent les traces d'un autre monde. C'est cet écart entre aujourd'hui et le monde d'hier que j'ai voulu franchir.
    Ce livre s'ouvre sur une époque quasi oubliée, comme un village submergé par la construction d'un barrage. Je ne relate pas mes jeunes années dans l'illusion d'un paradis perdu. Je ne veux donner ici ni à admirer un autrefois qui n'est plus ni à en réprouver les travers.
    J'invite simplement à la découverte d'un passé disparu mais qui nous parle encore.
    Le temps de mon enfance et de mon adolescence c'est celui de l'après-guerre et de la IVe République, les années précédant tout juste les «Trente Glorieuses». Des fils qui traversent ce récit on pourrait retenir la méritocratie scolaire et le rayonnement de l'héritage républicain, des moeurs surannées, la prégnance encore de la religion, l'optimisme et l'énergie d'une génération issue de la Seconde Guerre mondiale et, pour moi, une précoce passion politique.
    Sans vouloir rien démontrer, j'ai raclé mon violon sur mes photos sépia.

    Michel Winock.

  • L'histoire de Suzanne Lenglen commence en 1910. À 11 ans, elle reçoit de son père une raquette de tennis. Grande sportive, elle s'entraîne comme un homme et développe un jeu unique grâce à la pratique de la gymnastique et de la danse.
    Quatre ans plus tard, elle remporte son premier titre de champion du monde. C'est le début de la gloire.
    Entre 1919 et 1926, elle s'impose six fois aux Internationaux de France, six fois à Wimbledon, et décrochera trois médailles olympiques. Ses apparitions déchaînent les foules.
    Qui mieux que Gianni Clerici, journaliste italien, romancier, essayiste et spécialiste reconnu du tennis, aurait pu mieux retracer la vie exceptionnelle de Suzanne Lenglen, qui changea en quelques années seulement l'image du tennis et la place des femmes au sein de celui-ci ?

  • «Ettore Majorana m'est "tombé dessus" lorsque je commençais mes études de physique. Ce théoricien fulgurant a surgi dans l'Italie des années vingt, au moment où la physique venait d'accomplir sa révolution quantique et de découvrir l'atome. En 1937, il publia même un article prophétique dans lequel il envisage l'existence de particules d'un genre nouveau, qui pourraient résoudre la grande énigme de la matière noire.
    Ce jeune homme maigre, aux yeux sombres et incandescents, était considéré comme un génie de la trempe de Galilée. Mais de tels dons ont leur contrepoids : Majorana ne savait pas vivre parmi les hommes, et c'est la pente pessimiste et tourmentée de son âme qui finit par l'emporter. À l'âge de trente et un ans, il décida de disparaître et le fit savoir. Une nuit de mars 1938, il embarqua sur un navire qui effectuait la liaison Naples-Palerme et se volatilisa.» Étienne Klein est parti sur les traces de cette comète, à Catane, Rome, Naples et Palerme. Il a rencontré des membres de la famille Majorana, fouillé les archives, analysé l'oeuvre, avec le secret espoir que ce scientifique romanesque cesserait enfin de se dérober.

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  • Photographe reporter de guerre, Gerda Taro disparut en juillet 1937, la veille de ses 27 ans, alors qu'elle couvrait les combats de Brunete, en Espagne.Durant la plus grande partie de sa très courte carrière, elle avait mêlé son oeuvre à celle de son compagnon Robert Capa - le plus grand reporter de son temps. Après sa mort et pendant près de cinquante ans, le travail de Gerda Taro fut totalement occulté par celui de son amant.

    En faisant toute la lumière sur sa trajectoire et son oeuvre, François Maspero rend à Gerda Taro un magnifique hommage et nous livre le portrait d'un personnage hors du commun : première femme correspondante de guerre, une immense figure emblématique de courage et de liberté.

  • Casanova

    Maxime Rovere

    « Cultiver les plaisirs de mes sens fut, dans toute ma vie, ma principale affaire ; je n'en ai jamais eu de plus importante ». Il n'a pas fallu longtemps, un siècle tout au plus, pour que GiacomoCasanova (1725-1798) prenne sa place au Panthéon des mythes. Fils d'une modeste famille de comédiens, il est devenu, à la faveur de ses Mémoires, Histoire de ma vie, une figure de référence dans l'art de la séduction. Mais qu'était-il vraiment ? Un agent secret, un aventurier cosmopolite, escroc à ses heures ? Pour aborder Casanova, il faut se garder d'appliquer à son histoire les catégories issues des deux siècles qui nous séparent de lui. Le dépouillant de ses attributs de surmâle, Maxime Rovere en fait un éternel amoureux joueur de cartes invétéré, mais aussi un voyageur insatiable, un homme de lettres éperdu de projets, un grand amateur de vins et un incomparable gastronome, en somme le chantre d'une liberté nouvelle, praticien volontaire d'unephilosophie joyeuse et hédoniste.

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  • Rassemblant la plus grande collection d'originaux jamais présentée à ce jour, ce livre, richement illustré de dessins, cartes et lettres issus de ses manuscrits, retrace le processus de création derrière les oeuvres littéraires les plus célèbres de Tolkien - Le Hobbit, Le Seigneur des Anneaux et Le Silmarillion. On découvrira par exemple un éventail de projets, des illustrations frappantes ou des cartes dessinées pour ses publications, ou encore les contes touchants qu'il a écrits pour ses enfants. Ce superbe catalogue dessine le monde de J.R.R. Tolkien - savant, littéraire, créatif - offrant une compréhension et une appréciation riches et détaillées de cet auteur extraordinaire.

  • Vie de Lucrèce

    Luciano Canfora

    • Delga
    • 20 Février 2018

    Six cents ans après la découverte par Poggio Bracciolini des 7400 vers du De Natura Rerum, qui fut un des coups d'envoi essentiels de l'humanisme de la Renaissance, il fallait la sagacité d'un des plus grands philologues actuels, Luciano Canfora, pour ramener à la lumière la vie du poète et philosophe latin qu'une vétilleuse censure, dès l'Antiquité, a voulu faire disparaître avec l'ensemble de l'épicurisme.

  • Michel-Ange

    Nadine Sautel

    «Guide fidèle de ma vocation, dès le berceau je reçus la beauté, qui pour les deux arts m'est lampe et miroir. Penser autrement est fausse opinion. Elle seule élève l'oeil vers le sublime qu'or je m'arrête ici à peindre et à sculpter ».

    Sculpteur, peintre, architecte, poète, le «Divin Michel-Ange» (1475-1564) incarne l'Homme universel de la Renaissance italienne. Élu à quinze ans par Laurent le Magnifique, il vécut entre Florence et Rome. Ses colères tinrent en respect sept papes pour lesquels il créa une oeuvre titanesque, en rédemption de son «péché d'imperfection».

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  • «Oh, que de scènes mes propres aventures ne m'ont-elles pas fournies!».

    Né à Venise en 1707 et mort à Paris en 1793, Carlo Goldoni est l'auteur d'une oeuvre de plus de deux cents titres empruntés à des genres aussi divers que la tragédie, l'intermède, le drame, le livret d'opéra, la saynète, sans oublier ses Mémoires. Continuateur de la commedia dell'arte, il est l'incontestable inventeur de la comédie italienne moderne dont les chefs-d'oeuvre ont pour titres : Les Rustres, La Locandiera, Arlequin serviteur de deux maîtres. Il écrivit en trois langues - l'italien, le vénitien, le français -, vécut les trente dernières années de sa vie à Paris, toujours à la recherche de ce qu'il appelait «la vérité au théâtre», toujours dans l'intention de «raconter le monde», prétendant que sa vie n'était pas «intéressante»...

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  • Voici vingt-quatre personnages dont les destins sont plus fous, plus riches en péripéties et en contradictions que ceux des héros de n'importe quel roman.
    Vingt-quatre découvreurs, artistes, philosophes, révoltés, utopistes qui ont donné un sens au devenir du monde. [.] Ils sont des lueurs dans la nuit de l'ignorance, de l'aveuglement ou du désarroi. Des sources de jubilation aussi, par ce qu'ils disent de la grandeur de l'Esprit. C'est de ceux-là que je vais raconter les aventures. Ce sont ceux-là, j'en fais le pari, dont la compagnie sera bientôt la plus recherchée : notre monde a besoin de phares.
    J. A.Ces « phares » n'éclairent pas le passé, ils jettent un pinceau de lumière dans la nuit qui est devans nous. Christophe Barbier, L'Express.

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