• Venise

    Guillaume Dutreix

    • Chene
    • 27 Novembre 2019

    La magie de Venise opère dès que l'on met un pied dans l'un de ses sestieri, les quartiers qui forment la cité des Doges : que l'on soit sur l'incontournable place Saint-Marc, sur les rives du Grand Canal ou dans l'île de la Giudecca ou dans le quartier de l'Arsenal là où vivent encore les vrais Vénitiens, la belle cité vous offre ses différents visages.

    Un plan de Venise sous forme de dépliant 3 volets en début de livre et un découpage clair par quartier pour se repérer.
    Des photos artistiques et un graphisme moderne et épuré pour découvrir en images la beauté de Venise.
    Des textes pointus pour apprendre sur des thématiques l'aqua alta ou sur Philippe Stark, le célèbre designer habitant l'île de Burano.
    À la fin de chaque chapitre : un rappel en images des « Essentiels », des «  must  » à ne pas rater et une promenade/itinéraire thématique à faire dans chacun des quartiers de la ville.

  • Grand Canal

    Laurent Dequick

    • Chene
    • 20 Novembre 2019

    Le Grand Canal de Venise dans votre salon !
    5 km à photographier / 4500 photos / 300 images retenues.

    Le Grand Canal, qui traverse la ville, est généralement la première chose que l'on découvre à Venise. Les palais vénitiens qui le bordent, joyaux de la Sérénissime, témoignent à eux seuls de la grandeur, de la puissance, et de la beauté de la ville, tandis que les places, les embarcadères, les ponts, témoignent de son activité. Le bateau est de loin la meilleure solution pour le découvrir.

    C'est cette vision, frontale et systématique, que nous propose Laurent Dequick., dans un dépliant spectaculaire de 38 m de long !

    La tonalité éthérée de ses images valorise la délicatesse des édifices, et renforce le caractère romanesque de la ville.

    Un index des principaux bâtiments vient compléter le livre.

  • André Suarès Voyage du Condottière Bien qu'il convoque l'ombre tutélaire de Stendhal, le Condottière s'est délesté de toute autorité. Son voyage a ceci d'unique qu'il traite des villes comme des caractères : Rimini est « maussade comme un attentat réussi », Gênes banale « comme la pensée d'un boutiquier d'Amérique ». Chaque ville a non seulement son tableau, sa pièce musicale, son église, son grand homme, elle a aussi son visage propre, ses verrues, ses rides, sa mauvaise haleine, son sourire (Sienne l'ardente est un « baiser dans un sourire mystique »). Chaque recoin visité donne naissance à un poème en prose, où parfois surgit la vision d'un couple uni dans la béatitude. Claire, la patricienne d'Assise, voyant saint François hué, honni, ne veut d'autre fiancé que ce « fou de Petit Pauvre ». Catherine de Sienne console un condamné à mort, lui promet les noces éternelles, le mène à l'échafaud et reçoit sa tête dans ses mains.
    Linda Lê.

    Le Voyage du Condottière d'André Suarès est son meilleur livre ; donc l'un des plus grands du siècle. [.] Ceux qui ne veulent pas céder à la force enveloppante de la musique et du rêve, les ricaneurs, ne sauront jamais ce qu'ils manquent.
    Raphaël Sorin, Le Monde.

  • " Mon métier est celui de peintre. Quand je dis qu'un homme a du talent, je veux dire qu'il réussit dans son art ; ainsi, un peintre de talent est un peintre qui peint bien, et qui imite bien les choses de la nature." Depuis qu'il a été redécouvert, il y a moins d'un siècle, le Caravage (1571-1610) n'a cessé d'être la victime de légendes et d'affabulations touchant tant à sa spiritualité qu'à sa vie privée. C'est pourquoi cette biographie s'est donné pour objectif de le dépouiller de ces travestissements successifs et de s'en tenir aux témoignages d'archives les plus sûrs, lui restituant ainsi sa personnalité complexe mais nullement contradictoire, sa vérité d'homme de souffrance et d'artiste, adulé de son vivant et protégé par les amateurs les plus éclairés.

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  • Verdi l'insoumis

    Sylvain Fort

    Verdi est un compositeur pour notre temps. Mystérieusement, il porte, comme son oeuvre, des traits qui caractérisent notre époque. Traits non seulement esthétiques, mais aussi moraux et, en un sens, politiques. Verdi, au long de ses opéras, parle des humiliés, des offensés, des mal-lotis ; il donne voix à ce que l'humiliation sociale suscite : la colère, la peur, et donc le désir de vengeance, l'instinct de sacrifice, le goût idéaliste des causes perdues, l'avidité du pouvoir. Aucun autre compositeur d'opéra n'a fait entendre de façon aussi puissante les élans profonds des âmes blessées, pour la simple raison que Verdi les a ressentis dans sa chair, en a fait l'épreuve dans sa vie d'homme.
    Ainsi ses opéras continuent-ils, aujourd'hui encore, de déchirer le voile des conventions et des accommodements faciles, alors que nous vivons toujours sous l'empire de ces conventions, des préjugés, des apparences. Verdi fut un homme en colère, un anticonformiste poussant parfois jusqu'à la cruauté l'expression de ses indignations ou de sa rage face à certaines situations. C'est cette insoumission foncière face aux injonctions de la mode, de la censure et des convenances, qui donne à son oeuvre la puissance qui lui a permis de traverser le temps et de rencontrer aujourd'hui encore nos rêves et nos révoltes. Sylvain Fort livre ici de cet insurgé un portrait qui n'est pas sans échos avec l'état de nos sociétés contemporaines.

  • Notebook Rome

    Fabrice Moireau

    Après le succès des agendas inspirés de la collection Aquarelles, les Éditions du Pacifique proposent une nouvelle collection de carnets de note dans un format et un esprit similaires.
    Ces cahiers lignés à la fabrication soignée (papiers de qualité, coins arrondis, pochette à soufflet, élastique de fermeture...) comportent 144 pages, dont certaines illustrées d'aquarelles.

  • Antonioni

    Aldo Tassone


    Une monographie sur ce grand maître du cinéma italien contemporain.


  • Face aux crises et aux mutations qui ont accompagné son histoire, le cinéma italien n'a pas cessé de se renouveler. Véritable laboratoire de formes et d'inventions, il a aussi donné naissance à des genres florissants et à des sous-genres éphémères (comédies à l'italienne, cinepanettoni, péplums, westerns spaghetti, giallos...) dénigrés avant d'être réhabilités et d'étendre loin très leur influence.Cet ouvrage, réactualisé et augmenté dans sa 4e édition, fournit des repères essentiels à la perception d'un foyer créatif riche et complexe, ancré dans des identités régionales, des sources populaires, des traditions spectaculaires et des modes de production spécifiques. Il met notamment en lumière la conscience historique et les contextes politiques qui, de Rossellini et Visconti à Nanni Moretti, Marco Tullio Giordana et Marco Bellocchio, ont toujours déterminé et inspiré les cinéastes transalpins.

  • Histoire de la peinture en italie

    Stendhal

    • Folio
    • 5 Septembre 1996

    Étrange destin que cette Histoire de la peinture en Italie.
    Conçu en 1811 par Stendhal, alors qu'il séjourne en Italie, pour être un manuel d'histoire de l'art, souvent démarqué d'ouvrages italiens mais toujours nourri d'analyses personnelles étonnantes, le livre, publié anonymement en 1817 dans une totale indifférence, demeura inachevé et - jugé mineur, par la critique, dans l'oeuvre d'Henri Beyle - longtemps inaccessible.
    Vittorio Del Litto a établi une nouvelle édition du texte intégral qui révélera au public l'importance de l'Histoire.
    Cette première grande réflexion sur le « Beau moderne », contre le culte du « Beau idéal » célébré par Winckelmann, concluait, en effet, qu'il y a autant de Beaux que de peuples, climats et tempéraments. Stendhal ouvrait ainsi la voie à la critique d'art moderne.

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  • giuseppe verdi fut, au même titre que garibaldi et cavour, l'un des héros du risorgimento, l'homme dont l'image s'est identifiée pour les italiens avec celles de la liberté et de la nation.
    nombreux sont ceux qui, bourgeois ou représentants du peuple citadin, vont trouver dans la musique du maître de busseto le moyen d'exprimer leur désir de vivre libres. cette communion patriotique suscitée par l'opéra verdien ne saurait faire oublier que ses oeuvres sont acclamées de paris à saint-pétersbourg. verdi est bien le " patron " de la seconde moitié du xixe siècle par l'ampleur et le renouvellement de ses créations.
    mais l'homme verdi se montre aussi ami fidèle, époux et père brisé par la disparition des siens, puis compagnon de vie d'une autre victime du destin, la cantatrice giuseppina strepponi, qu'il lui faudra imposer face aux préjugés du temps. tels sont, continûment mêlés, les traits d'un personnage qui, à l'instar de victor hugo en france, a mis son génie au service de la liberté.

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  • Laurence Sterne (1713-1768) entreprit son Voyage sentimental pour relancer l'inspiration de Tristram Shandy. De Tristram, ce livre garde l'humeur et l'humour saccadés, l'espièglerie et le caprice, mais il s'en écarte comme l'imprévu du voyage s'oppose à la sédentarité et l'ouverture à l'expérience à son ressassement. C'est que Sterne - qui mourut à la tâche - avait conçu ce Voyage sentimental comme une oeuvre de réconciliation avec le monde, une vaste effusion qui s'alimente aux moindres détails de la vie, comme le sourire affable d'une mort heureuse. Autant dire que Sterne, à une époque où les Anglais semblent pris de fièvre pérégrine et où se multiplient guides, instructions et comptes rendus à l'usage des voyageurs, va déjouer systématiquement les attentes de son lecteur. En France, le pasteur Yorick ne prête attention ni au Louvre ni au Luxembourg, mais plutôt au sourir d'une grisette, à un âne mort sur la route, à l'indéfectible bonne humeur d'un valet incompétent. Cosmopolitisme naïf, évangélique presque, d'un voyageur qui choisit de ne rien voir que les mouvements infinitésimaux de son âme à l'épreuve des rencontres.

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  • 'Né à Lucques à deux pas de la cathédrale Saint-Martin, achète avec son premier cachet une bicyclette, aime les voitures rapides et rutilantes, fumeur invétéré, chasseur, doué pour la mélodie, prétend que ses deux instruments préférés sont le piano et le fusil de chasse, chiche par nature, débourse une jolie somme pour que sa femme échappe à la prison quand leur domestique s'empoisonne au curare, assez indifférent au mouvement général de l'histoire mais sans la moindre sympathie pour les Chemises noires, esprit curieux des inventions technologiques, auteur d'une ode au dentifrice, tempérament éclectique, timide, toujours très attiré par les femmes, amateur occasionnel du cinématographe, ému à jamais par le spectacle des peupliers, renonce à se faire greffer des couilles de gorille à cause de son diabète, drôle à ses heures, foncièrement optimiste malgré tout, mort à Bruxelles d'un cancer de la gorge.
    J'ai toujours eu à traîner un lourd fardeau de mélancolie. Il n'y a aucune raison à cela, mais je suis fait ainsi. C'est lui, Puccini, qui l'a écrit.' Bernard Chambaz.

  • Since ancient times, fashion jewellery in Italy has been, and still is, an important component of clothing. The history of fashion cannot be written without mentioning its jewels.
    This book presents 200 Italian fashion jewels that, spanning from the era of La Dolce Vita to the Pret à Porter of the Eighties, from '90s Minimalism to the Neo Baroque of the new millennium, define the aesthetic mirror of society and show the transformation of styles and customs, ambitions and conquests of women, the evolution of shapes and innovations of materials and new technologies.
    DIVA! Italian Glamor in Fashion Jewellery tells about fashion jewellery in its creative intersections with Italian excellence: craftsmanship, design and fashion. It is a typically Italian story based on the ability to combine creativity, manufacturing and industry, art and technology, beauty and innovation.
    The masters of costume jewellery enter a dialogue with the great stylists and the talents of design, three heterogeneous visions with a single great protagonist: the Italian fashion jewel.
    Text in English and Italian.

  • Les Éditions du Pacifique proposent une nouvelle version, enrichie et révisée, du premier titre paru dans la collection?: Paris aquarelles.
    Paris aquarelles est l'un de ces ouvrages qui font rêver et ouvrir grand les yeux de ceux qui en parcourent les pages. La ville-lumière a toujours été source d'inspiration des peintres et des poètes. Fabrice Moireau nous propose ses aquarelles, toutes réalisées in situ, et nous fait ressentir toute la magie de l'instant, si difficile à saisir. Qu'il s'agisse des quartiers les plus prisés des touristes, des ruelles inconnues ou des places discrètes, la réalité de Paris est là, presque palpable.
    Les souvenirs affluent, la mémoire se nourrit de ce que l'on découvre : le charme de Paris opère et l'on n'y peut rien. Mieux : on y prend goût....

  • Un amour de vespa

    Boyd J.

    • Artemis
    • 19 Octobre 2017

    Glamour et rétro, la Vespa est un scooter mythique, symbole de la dolce vita. Très en vogue actuellement, ce deux-roues vintage voit ses ventes exploser et ses fans devenir de plus en plus nombreux.

    De la création de la « légende », en 1946, à la présentation du dernier prototype de la marque en 2016, cet ouvrage retrace plus d'un demi-siècle d'innovations dans les domaines du design, de la technologie et du marketing.

    Les 50 modèles emblématiques tous illustrés, avec pour chacun leur fiche technique détaillée.

    Les cousins : le triporteur Ape, les versions side-car, etc.

    Une iconographie très riche, issue en partie du fonds Piaggio-Vespa : publicités, dessins techniques, catalogues d'époque...

    Un beau livre de référence pour les fans de Vespa et les amateurs de vintage.

  • « Le cinéma italien est sans doute celui qui a le mieux témoigné d'un peuple et qui en a exprimé les affirmations exemplaires, les déchirements, les souffrances et les raisons de croire en l'avenir ».

    C'est par ces mots que Jean A. Gili, éminent spécialiste du cinéma italien, introduisait le premier des trois volumes que la revue RADICI consacre au cinéma italien.

    Cette trilogie n'est pas à proprement parler une « histoire du cinéma italien », ni même un essai critique, mais bien un parcours personnel et intime, au coeur des consciences, des « à-côtés », de ces grands noms du septième art. Un recueil qui reflète - dans les réponses comme dans les questions posées - les grandes problématiques qui ont traversé la société et le cinéma transalpins. Un parcours qui fait aussi la part belle à l'iconographie, grâce à de nombreux portraits et images des tournages. Le volume 1 se concentrait sur les années du néoréalisme jusqu'à la fin des années 1970, couvrant ainsi une période qui allait de la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu'aux Années de plomb.

    Le présent volume se focalise sur la période qui suit, des années 1980 jusqu'à l'aube du troisième millénaire. Précisément la période généralement considérée comme celle du déclin du cinéma italien, par contraste avec « l'âge d'or » que représentait la période précédente. Or l'ouvrage donne à voir justement, que si la crise se fait effectivement ressentir, elle est loin d'étouffer la vitalité des cinéastes. Les récompenses internationales (Palmes cannoises, Ours berlinois, Lions vénitiens mais aussi Oscars hollywoodiens) ne cessent en effet, malgré les indéniables difficultés, de scander la vie du cinéma italien de ces années-là.

    Ce deuxième volume fait ainsi la lumière sur ces réalisateurs et acteurs, confirmés ou émergents, qui continuent de produire et de rayonner, en rassemblant articles et entretiens parfois inédits en français.

    Vous y retrouverez : Ettore Scola, Ermanno Olmi, Pupi Avati, Giuliano Montaldo, Sergio Leone, Dario Argento, Vittorio Gassman, Bernardo Bertolucci, Gianni Amelio, Nanni Moretti, Gabriele Salvatores, Giuseppe Tornatore, Paolo Villaggio, Roberto Benigni et Massimo Troisi.

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  • ROMA

    QUECK D'HENRIPRET JACQUES

    • Inconnu
    • 22 Avril 2021
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  • À l'inverse de beaucoup de cinéastes italiens dont l'oeuvre a été découverte en France dans la continuité de son développement, celle de Luchino Visconti a connu de multiples aléas. Les premiers films du cinéaste sont arrivés dans le désordre : l'accueil critique s'en est ressenti. Visconti tourne son premier film, Ossessione, en 1942. Le fascisme est au pouvoir. L'oeuvre constitue une remise en cause absolue des formes dominantes d'expression. Le film ne sortira en France qu'en 1959 sous le titre racoleur de Les Amants diaboliques. Après la guerre, Visconti se consacre au théâtre. Il ne revient au cinéma qu'en 1947 avec La terre tremble, un film diversement accueilli au festival de Venise où il est présenté en 1948. Suivent Bellissima (1951), qui ne sera distribué en France que dix ans plus tard, et Senso (1954), premier film situé dans le passé et qui provoque en Italie un intense débat idéologique. Par souci de prise de distance, Visconti tourne ensuite Les Nuits blanches (1957) avant de donner successivement les deux oeuvres qui vont définitivement établir sa réputation, Rocco et ses frères (1961) et Le Guépard (1963), palme d'or à Cannes. Dès lors, la notoriété du cinéaste est installée. Vu de France, Visconti est devenu une des valeurs sûres du cinéma italien.
    C'est le parcours critique et la réception des oeuvres que présente le livre de Jean A. Gili.

  • Véritable icône du cinéma italien, Roberto Benigni est souvent considéré comme le comédien de tous les excès et le réalisateur d'un seul film, La vie est belle. A tort. Cet ouvrage rend justice à une oeuvre en constant devenir, dans laquelle le comédien-cinéaste démontre de film en film une maîtrise de plus en plus aboutie de ses moyens d'expression.

  • Lire le theatre i

    Bellosta M-C.

    Le théâtre est une pratique littéraire particulière, parce qu'elle contient en elle une pratique artistique autre.
    Le texte de théâtre est incomplet, " illisible ", sans la représentation qui achève de lui donner sens. pourtant on doit, on peut le lire, mais c'est selon ses loi propres. la sémiotique permet d'explorer un mode d'écriture qui ne ressemble à nul autre. lire le théâtre i procède à cette exploration.

  • URBS - FRAGMENTA ROMANA

    PHIL DEKEN

    • Inconnu
    • 22 Avril 2021
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