CESARE

  • GUERRA GALLICA

    CESARE

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  • Le métier de vivre

    Cesare Pavese

    Le 27 août 1950, dans une chambre de l'hôtel Roma, à Turin, Cesare Pavese se tuait en absorbant une vingtaine de cachets de somnifère. Sur ce suicide, il n'y a pas de meilleure explication que le journal intime découvert après sa mort : Le métier de vivre. Les réflexions sur le "métier de vivre" qu'on lira ici sont d'une qualité exceptionnelle. L'homme était vraiment à la mesure de l'écrivain, lequel est reconnu comme l'un des plus grands.

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  • "Plus connu comme romancier et comme auteur d'un noir et bouleversant journal intime (Le métier de vivre), Pavese s'est voulu d'abord poète. Le premier livre qu'il publie, en 1936, est un recueil de poèmes : Travailler fatigue. Recueil de poèmes, encore, le dernier texte qu'il laisse sur sa table avant de se tuer, en 1950 : La mort viendra et elle aura tes yeux. Si le reste de son oeuvre est narratif ou critique, le travail poétique occupe les deux pôles extrêmes de son activité littéraire.
    Il est dommage que l'éclat du suicide ait illuminé rétrospectivement des oeuvres mineures, intéressantes surtout comme témoignages d'une crise sentimentale suivie d'une dépression nerveuse ; et que le vrai travail poétique de Pavese soit resté un peu dans l'ombre. Travailler fatigue était un des livres auxquels il tenait le plus : à juste titre, car les beautés altières qu'on y découvre à chaque page, le stoïcisme viril qui l'imprègne de bout en bout, la manière si pleine de représenter le vide, l'art si intense des silences et des pauses, assurent à ce recueil une place unique dans la poésie italienne et européenne, à mi-chemin entre l'hermétisme des uns et le populisme des autres : ouvre suspendue entre le réel et l'irréel, rêve éveillé, mélange de feu et de glace, exemple inimité de stupeur extatique et de hiératisme passionné" Dominique Fernandez.

  • Il n'est pas question ici d'épidémiologie, ni de virologie, ni de quelque « logie » que ce soit car c'est de philosophie qu'il s'agit. Du reste, Donatella Di Cesare enseigne cette discipline dans la plus ancienne institution universitaire d'Europe, La Sapienza à Rome.
    Que penser d'une démocratie immunitaire où les experts ont acquis des places de gouvernants et où l'état d'exception est permanent ?
    Que dire de la « distanciation sociale » sinon qu'elle est l'élargissement du fossé entre les riches et ceux qui n'ont rien ?
    Comment qualifier un virus capable d'annuler l'idée même de frontière ? Comment qualifier les relations où chacun vit caché derrière son masque et où personne n'ose se toucher ?

  • Le bel été

    Cesare Pavese

    Trois nouvelles, trois lumières, trois douleurs. De la première phrase du recueil : "À cette époque-là c'était toujours fête", aux derniers mots recouvrant d'un calme linceul le corps d'une suicidée, l'écriture fouille le plein jour de l'activité humaine jusqu'à y toucher le néant et la mort. Un peu comme un oeil fasciné passe et repasse sur la blessure d'un beau visage. C'est la fêlure d'angoisse qui accompagne une pâle amoureuse dans tous ses trajets (Le Bel Été). Puis c'est l'acharnement incertain de trois jeunes gens à suivre autour de la ville les doubles traces de viveurs fatigués et de la nature pléthorique (Le Diable sur les collines). C'est enfin la fièvre vaine qui fait s'agiter quelques femmes volées à elles-mêmes et dissipées en paroles de pure perte (Femmes entre elles).
    L'art de Pavese est de travailler une matière tout en éclats, les éclats douloureux de l'unité mythique à jamais perdue. Mais ce deuil est en suspension dans une lumière tendre. Mais cette poussière d'instants a été pulvérisée par un virtuose de la pudeur. Le désarroi est immergé dans les plaisirs, on s'offre nu au soleil, on se soûle d'odeurs, on travaille à sa vie. La souffrance parle au discours indirect, on dirait que sa voix est assourdie par une fatigue heueuse.
    Un an après la parution de ce livre, Pavese mettait, comme on dit, fin à ses jours. C'était le 27 août 1950, un bel été.» Ludovic Janvier.

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  • Deux oeuvres importantes de cesare pavese, très différentes par le ton et la technique, ont été réunies dans ce recueil.
    La plage, composé pendant les derniers mois de 1940 (la même année que le bel été), terminé le 18 janvier 1941, a été publié en 1948. la lune et les feux, composé en 1949, publié en avril 1950, quelques mois avant le suicide de pavese, fut couronné par le prix strega, l'un des deux grands prix littéraires italiens. dans le microcosme social que constitue une plage pendant la saison balnéaire, le narrateur observe jalousement un couple ami.
    En attendant, en souhaitant même peut-être obscurément une rupture, il décrit en contrepoint sa solitude sans espoir, telle que fut celle de pavese. dans la lune et les feux, un ancien pupille de l'assistance publique revient, après avoir émigré, au pays qui lui tient lieu de pays natal. cette recherche d'un passé dans les collines des langhe, au sud-est de turin, oú est né pavese, est pour l'auteur un retour aux sources et son testament spirituel.

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  • «Elle, impitoyable et adorée, revenait de temps en temps chez moi. Elle me traitait tendrement, inflexible seulement si je lui demandais de m'épouser. Devenu lâche, j'hésitais à lui montrer dans quel état j'étais et à la supplier encore. J'étais atterré à l'idée de ces yeux durs et des mots hostiles : «Si tu m'aimes, comprends-moi.»» Cesare Pavese, l'un des plus grands écrivains italiens du XXe siècle, évoque dans ces trois nouvelles ses thèmes de prédilection : la fin de l'enfance, l'éducation, le douloureux apprentissage de la maturité et de l'affirmation de soi.

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  • De l'amour, pavese ne retient que la sexualité, liée au sang et à la mort.
    Les femmes jouent avec les hommes qui les aiment ; elles les manipulent, les trompent, les rejettent... une violence à peine contenue mise en valeur par le style nerveux et l'intensité de l'écriture.

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  • «Clelia avait une façon extatique de jouir du soleil, étendue sur les rochers, de se fondre avec ceux-ci et de s'aplatir contre le ciel, répondant à peine d'un chuchotement, d'un soupir ou d'un geste brusque du genou ou du coude aux brèves paroles de la personnes qui était à côté d'elle. Je m'aperçus bientôt que, lorsqu'elle était étendue ainsi, Clélia n'écoutait vraiment rien. Doro, qui le savait, ne lui parlait jamais.»

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  • Dans les collines du Piémont, les hivers sont rudes et les étés brûlants. Les enfants y grandissent librement au milieu de Vignes. Ils découvrent l'amitié et l'amour, mais aussi la solitude et la mort. Dans ces quelques nouvelles lumineuses, Pavese nous guide à travers les paysages de sa jeunesse, lieux et moments magiques qui ont profondément marqué toute son oeuvre.

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  • Avant que le coq chante réunit trois nouvelles, presque trois courts romans : Par chez nous, La prison et La maison sur les collines. D'abord, il y a Talino, mécanicien, qui, revenu de prison, trouve un emploi dans une ferme lointaine et commet l'irréparable. Ensuite, Stefano, Italien du Nord, assigné à résidence dans une région méridionale : son inadaptation à ce nouveau milieu l'enferme dans une solitude infinie. Enfin, c'est un professeur isolé pendant les bombardements sur Turin qui n'aspire finalement qu'à retrouver sa maison natale afin de s'y réfugier.
    Cesare Pavese observe des paysans, des ouvriers, des midinettes, des femmes du monde, des intellectuels, et chacun avec le langage, la mentalité, les vices, les petitesses de son groupe, mais c'est toujours fondamentalement le même personnage : l'individu dans sa subjectivité, dans sa vie intérieure, passionnelle et morale, dans son rapport affectif à l'autre, dans son rapport à la nature.
    À travers ces trois nouvelles, Cesare Pavese enchante le lecteur grâce à un langage des plus authentique et une prose italienne d'une vie et d'un naturel absolus que le traducteur, Nino Frank, a su retranscrire avec finesse.

  • Entre 1610 et 1616, quelque 20 ans, donc, avant son célèbre procès et sa plus célèbre encore abjuration, Galilée écrit une série de lettres où il soutient les nouvelles théories héliocentriques de Copernic et prend position sur la question du rapport entre foi et science.
    Dans ces écrits Galilée défend la liberté de la pensée contre ceux qui voudraient lui fixer des limites au nom des Écritures et prétendent que tout ce qui, dans le monde, est connaissable est déjà entièrement connu.
    Les extraits présentés ici viennent des lettres que Galilée adresse à son collègue Kepler, à son disciple Benedetto Castelli, moine et professeur de mathématiques, au doge de Venise Leonardo Donati et à la Grande Duchesse de Toscane, Marie Christine de Lorraine, qui apprécie et soutient le travail du savant.
    Cette dernière lettre, est un écrit de combat, un vrai manifeste contre toutes les formes d'obscurantisme.

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  • Moi, Caravage

    Cesare Capitani

    • Triartis
    • 27 Janvier 2017

    Mon corps on ne l'a jamais retrouvé. Brûlé sur la plage ? Jeté dans la mer ? Oublié comme un chien ? Un autre à ma place, se lamenterait. Moi non ! J'ai de la chance : ni tombeau, ni dalle funéraire. Pas de commémorations pour moi. Ce serait hypocrite, après avoir été persécuté de mon vivant ! On ne peut pas mettre sens dessus dessous la peinture et vouloir mourir comme le Titien à quatre-vingt-six ans, couvert de lauriers et riche à millions! Non! De mon existence j'ai fait un précipice, une course à l'abîme. Après quelques avant-premières dans les Instituts Culturels Italiens de Paris, Rabat et Marseille, un extraordinaire concours de circonstances a fait que le spectacle Moi, Caravage - Io, Caravaggio soit créé au Festival Off d'Avignon (Théâtre des Amants) exactement le 18 juillet 2010, quatre-cents ans jour par jour après la morte de Michelangelo Merisi, dit Caravage. Présenté à nouveau au Festival Off d'Avignon en 2011 (Théâtre Buffon), Moi, Caravage a dépassé les 430 représentations entre tournée, en France et à l'étranger, outre les passages parisiens (Théâtre Lucernaire, Théâtre de la Gaîté, Théâtre des Mathurins).

  • "L'autore inizia dolcemente con un ricordo d'infanzia. Poi c'è un morto che teme che la vita lo riacciuffi; una ragazzina sacrificata per il bene della fattoria di famiglia; una giovane madre e una terribile maledizione; la potente contessa di Canossa che, non avendo mai potuto scegliere la propria vita, decide di appropriarsi almeno della propria morte... Per finire, l'autore ritorna alla dolcezza di una chimera adolescenziale che si realizza quando ormai non se l'aspetta più."

  • "L'auteur commence en douceur par un souvenir d'enfance. Puis c'est un mort qui a peur que sa vie ne le rattrape ; une fillette qu'on sacrifie pour sauver la ferme familiale ; une jeune mère et une terrible malédiction ; la puissante comtesse de Canossa qui, n'ayant jamais eu le choix de sa vie, décide de s'approprier au moins sa mort... Pour finir, l'auteur revient à la douceur d'un fantasme d'adolescent qui se réalise alors qu'il ne s'y attendait plus."

  • SPIAGGIA (LA)

    PAVESE CESARE

    • Einaudi
    • 22 Avril 2021

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  • VOCI CARE

    CESARE BIELLER

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