Armand Colin

  • Avant d'arriver sur nos écrans, une série est le fruit d'un long chemin de création collective. Née d'une idée souvent personnelle, elle s'épanouit dans l'esprit de ses créateurs, se nourrit de leurs accords et désaccords, franchit nombre d'étapes et d'obstacles, jusqu'à sa conclusion. Dans ce livre rare, Pierre Langlais relate chaque épisode de la vie des séries, de la première étincelle à la diffusion de l'ultime saison, à travers le regard et les témoignages de leurs auteurs. Des confidences intimes et des secrets de fabrication qui nous éclairent sur leur inspiration, leurs recherches, leur plaisir d'écrire, leur routine, leurs joies et déceptions. En un mot, sur tout ce qu'elles et ils affrontent durant le processus de création. Un récit vivant et riche d'enseignements, pour tous les passionnés de séries et celles et ceux qui les imaginent.
    Avec la participation de : Michaela Coel (I May Destroy You), Bryan Elsley (Skins), Tom Fontana (Oz), Fabrice Gobert (Les Revenants), Fanny Herrero (Dix pour cent), Anne Landois (Engrenages), Ray McKinnon (Rectify), Adam Price (Borgen), Frédéric Rosset (Irresponsable), Shawn Ryan (The Shield), David Simon (Treme), Sally Wainwright (Happy Valley), David Elkaïm, Vincent Poymiro, Rodolphe Tissot et Bruno Nahon (Ainsi soient-ils).

  • C'est une religion complexe et diversifiée, à l'image de l'histoire et de la société romaines, que nous présente cet ouvrage. Aux éléments latins, sabins, étrusques et grecs se mêlent en effet des divinités exotiques et des rites méditerranéens. Son évolution est suivie depuis les origines de Rome jusqu'au christianisme triomphant au Ve siècle.

  • Face aux crises et aux mutations qui ont accompagné son histoire, le cinéma italien n'a pas cessé de se renouveler. Véritable laboratoire de formes et d'inventions, il a aussi donné naissance à des genres florissants et à des sous-genres éphémères (comédies à l'italienne, cinepanettoni, péplums, westerns spaghetti, giallos...) dénigrés avant d'être réhabilités et d'étendre loin très leur influence.Cet ouvrage, réactualisé et augmenté dans sa 4e édition, fournit des repères essentiels à la perception d'un foyer créatif riche et complexe, ancré dans des identités régionales, des sources populaires, des traditions spectaculaires et des modes de production spécifiques. Il met notamment en lumière la conscience historique et les contextes politiques qui, de Rossellini et Visconti à Nanni Moretti, Marco Tullio Giordana et Marco Bellocchio, ont toujours déterminé et inspiré les cinéastes transalpins.

  • Qui a influencé le grand Molière? Les comédiens italiens, les Turlupin, arlequins et autres polichinelles. Qui a composé la Marseillaise? Viotti, n'en déplaise à Rouget de Lisle... Le bal musette, l'accordéon, la cuisine grâce à Marie de Médicis et tant d'autres choses mais aussi de grands personnages ont été importés en France par nos voisins transalpins.Cet ouvrage revient sur tout ce que nous devons à l'Italie dans tous les domaines: la culture, la mode, la cuisine, l'architecture... en bousculant quelques idées reçues au passage.

  • Dans l'Italie de Mussolini allié d'Hitler, Alberto Toscano nous fait découvrir le destin singulier d'un homme qui s'est élevé contre la barbarie. Cet homme est une figure reconnue en Italie et en France : champion cycliste, il a remporté le Giro (tour d'Italie) à trois reprises et le tour de France à deux reprises.
    Mais ce ne sont pas là ses seuls faits d'arme. Profondément croyant, Gino Bartali n'a jamais parlé de ce qu'il a fait pendant les années sombres car il ne s'est jamais pris pour un héros. Et pourtant...
    Contacté par un réseau de résistants, il accepte de passer des messages d'un bout à l'autre du pays. Il les dissimule dans le guidon de son vélo et dans sa selle. Il est fouillé à plusieurs reprises mais les fascistes n'auront heureusement jamais l'idée de démonter sa bicyclette. Ses courses d'entraînement lui sont un prétexte pour sillonner l'Italie et grâce à lui, 800 Juifs dont de nombreux enfants sont sauvés de la déportation.
    Ce sont des témoignages qui, après la guerre, lui vaudront le titre de Juste parmi les nations. Il est mort à Florence en 2000 mais sa mémoire est perpétuée grâce à son fils. Le 4 mai 2018, pour la première fois de son histoire, le Giro d'Italia partira d'Israël. Avant la course, un hommage lui sera rendu dans le jardin des Justes de Jérusalem où son nom est gravé dans la pierre depuis 2013.
    L'éternel rival de Fausto Coppi a mis sa popularité au service d'une cause morale comme le sauvetage de plusieurs centaines d'enfants juifs persécutés par les nazis.

  • Vouloir comprendre l'Italie contemporaine revient trop souvent à faire l'inventaire de ses difficultés en postulant une incapacité historique de ses habitants à se penser comme citoyens responsables. L'ambition de cette synthèse est double : au niveau des contenus, d'abord, rappeler que l'histoire du long XIXe siècle italien détruit bien des lieux communs actuels sur « l'impossible Italie » ; puis, au niveau méthodologique, aider à faire de l'Italie du XIXe siècle un objet de recherche nouveau et plus aisément accessible. Cette nouvelle édition est pourvue d'un « Petit guide de l'étudiant à travers l'Italie du XIXe siècle » où les principaux lieux et structures d'accueil de la recherche, comme le panorama de la production historique récente sont présentés au lecteur français.En partant de l'expression « L'Italie est faite, il reste à faire les Italiens », Gilles Pécout met en lumière les facteurs de la construction nationale depuis la fin du XVIIIe siècle. Montrer le poids réel de l'État dans ce processus, en rapport avec l'évolution de l'économie et la transformation des hiérarchies sociales, n'est-ce pas reconsidérer l'image d'une « nation sans État » et attester que le cliché de « l'Italie faible » est davantage une réaction à la confiscation de l'État et des valeurs nationales par le régime fasciste qu'un effet de l'inachèvement de l'Unité au XIXe siècle 

  • Magenta, Solferino, Garibaldi. Des batailles et des noms illustres qui évoquent précisément ce qui s'est passé entre le début de la campagne d'Italie de Napoléon, Sait-on surtout résurrection nationale italienne a passionné haleine par les premiers journalistes de guerre qui alimentaient une presse en plein essor ? C'est à ce « roman vrai » du que nous convie Alberto Toscano. Cent cinquante ans après l'achèvement de cette unité, il effectue une relecture savante et amusante de la presse de l'époque, pour nous faire revivre cette aventure dramatique et passionnante d'un peuple à la recherche de sa patrie. Alberto Toscano nous invite aussi à réfléchir sur l'histoire franco-italienne, chose bien utile dans une Europe en panne et alors que ces deux pays s'interrogent sur leur « identité nationale ».

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